mercredi 14 octobre 2009

En pleine polémique sur les ambitions de son fils Jean voilà une citation extraite du discours de N. Sarkozy sur la réforme du lycée

« Désormais, ce qui compte en France pour réussir, ce
n'est plus d'être bien né, c'est travailler dur et avoir fait la preuve, par ses études, par son travail, de sa valeur. »

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vendredi 9 octobre 2009

OBAMA PRIX NOBEL DE LA PAIX 2009



Barack Obama a reçu aujourd'hui Prix Nobel de la Paix 2009. Le jury norvégien a choisi de récompenser le président américain «pour ses efforts extraordinaires en vue de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples». Ses déclarations, dans la capitale tchèque en avril dernier pour un monde débarrassé des armes nucléaires, avaient fait rire certains qui y voyaient un certain utopisme. Son renoncement au déploiement du bouclier anti missile en Europe ainsi que ses efforts pour amorcer un dialogue entre Israël et la Palestine ont sans doute conduit le comité Nobel à faire ce choix. Reste néanmoins le conflit en Afghanistan ...
Toujours est-il qu'en huit mois Mister Obama a fait bien plus que Bush junior en huit ans en faveur de la paix entre les peuples.

jeudi 4 décembre 2008

Avez-vous compris quelque chose ?

Mardi 2 novembre, le président de la République a prononcé un discours à Antony sur l'hôpital dont une phrase est, pour le moins incompréhensible comme l'a souligné Yann Barthés dans son Petit Journal sur Canal Plus :

"Tous peuvent dire non, personne peut dire oui, celui qui a le plus petit pouvoir peut empêcher une personne de faire une petite chose, mais celui qui a le plus grand pouvoir ne peut pas permettre de faire une petite chose. Le pouvoir de dire non, en fait, n'existe p... existe et le pouvoir de dire oui, non, parce que chaque pouvoir équilibre l'autre dans un mouvement de paralysie quasi-générale."

Avez-vous compris le sens de cette phrase ?

lundi 1 septembre 2008

Les entreprises exploitent l'esprit vert

De plus en plus de groupes se réclament du "développement durable". A tort plus qu'à raison.

"Et si nous nous sommes mis au vert, c'est pour que le ciel reste toujours aussi bleu." C'est un des spécimen du matraquage qui vous attend à l'occasion de la semaine du développement durable à partir de demain. La compagnie aérienne française low-cost Transavia prétend, par exemple soigner l'environnement tout en vivant de la "démocratisation" du transport aérien (et des émissions de CO2). Prise de conscience ou marketing sans complexes ? 20 Minutes décrypte la mode de l'entreprise écolo.
    • De quoi s'agit-il ? Les sociétés ont différents modes d'action. Transavia lance un jeu-concours et investit dans les moteurs moins polluants. Le Club Med a obtenu l'Ecolabel pour un village. L'industrie du surgelé et des glaces organise des conférences sur le sujet. Le Crédit Agricole recycle ses ordinateurs. Axa propose des meilleurs tarifs aux PME qui "maîtrisent leurs impacts environnementaux". Henckel (Le Chat etc.) a réduit ses déchets de 32% en cinq ans tandis que Dervenn vend des conseils de "génie écologique" pour assurer et restaurer la biodiversité d'un espace.
    • Y a-t-il des règles ? Il existe quelques normes. Mais, les produits d'un cimentier, certifié ISO 14001 (polluer le moins possible), n'auront, par exemple, pas tous l'Ecolabel. Et pour cause, on ne fait pas de ciment sans (beaucoup) de CO2. Il y a aussi des vides juridiques, comme le business florissant des compensations d'émissions de CO2;
    • Peut-on y croire ? Une étude du Bureau de vérification de la publicité menée sur 181 campagnes constate que l'argument vert est abusif pour 61 d'entre elles. "Bien souvent ceux qui en parlent le plus en font le moins", note Benoît Heilbrunn professuer de marketing qui invite à la "méfiance". Mais, "on observe de réels progrès sur la réduction des déchets, la consommation, l'énergie ou encore les émissions de CO2 " tempère Michel Rocher, de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe). Reste que production et écologie auront toujours du mal à cohabiter.
20 Minutes le lundi 31 mars 2008, avec Angeline Benoît.

vendredi 23 mai 2008

Les caprices c'est fini !

Dans son livre à paraître demain, le pédopsychiatre Aldo Naouri ne fait pas de cadeau aux parents. Dans Eduquer ses enfants, l'urgence aujourd'hui, il dénonce les parents trop permissifs qui provoquent "la toute-puissance infantile" comme il l'explique dans une interview parue dans Elle. Il explique à l'hebdomadaire que le "doudou à 2 ans et demi, c'est fini. Comme la tétine (...). On les prend, on les jette." Pour lui, "un ordre c'est un ordre, point". Et à la question : "Donc on n'explique pas à un enfant pourquoi on lui demande quelque chose (...) ?" Naouri répond : "Jamais ! Ou trois mois plus tard." Des positions qui suscitent déjà de vives réactions de parents sur les forums Internet spécialisés.

20 minutes le mercredi 19 mars

La location de skis "low-cost" sur piste noire

Dans la vallée de la Tarentaise, l'arrivée des premiers magasins de location de skis "low-cost" ne passe pas inaperçue. A Tignes, Val d'Isère et Sainte-Foy, l'enseigne à bas prix Ski Republic a souffert : menaces, matériel dégradé, serrures collées et pneus crevés. Plus grave, une tentative d'incendie dans le station de Sainte-Foy. Ski Republic a ouvert avant Noël, 23 magasins dans différentes stations des Alpes. Les enseignes et les indépendants déjà bien bien implantés ont du mal à digérer cette intrusion. Pour le responsable d'un magasin concurrent, qui souhaite rester anonyme, Ski Republic pose problème : "Leur magasin fait le plein pendant que nous perdons de la clientèle. Leur offre (Une paire louée = une paire offerte pour les réservations sur Internet), c'est de l'arnaque car les 2 paires ne sont pas de la même qualité." Du côté de Didier Schmidt , directeur de la société à bas prix et ancien skieur de l'équipe de France, on rectifie : "Le matériel est neuf et sera renouvelé pour la prochaine saison." Si l'accueil qui lui est réservé est si glacial, c'est que sa société "perturbe le système, touche aux acquis des autres enseignes. Les montagnards sont très soudés. Et même s'ils se critiquent toute l'année, quand un nouveau s'installe, ils s'unissent contre lui", estime Didier Schmidt. Cela ne le décourage pas pour autant. Il envisage d'ailleurs de s'implanter dés l'année prochaine dans d'autres stations en Europe, comme en Suisse.

20 minutes le vendredi 21 mars

La fin des "happy hours" ?

"Je trouve ça bête et dommage", s'exclame France, une Avignonnaise de 23 ans, lorsqu'on lui apprend que c'est peut-être la fin des "happy hours". Pour elle, "c'est une tradition et un moment de partage entre amis". Le gouvernement étudie en effet des mesures pour lutter contre les abus d'alcool. La fin des "happy hours", un créneau horaire (généralement entre 19 et 21 h) où les bars proposent des boissons alcoolisés au non à moindre coût, est "une proposition qui n'est pas encore actée à ce stade", a indiqué lundi 19 mai le ministère de la Santé. Néanmoins, c'est une des pistes envisagée par la mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie. Jérémy, le responsable cu café bar l'An vert du décor à Paris est contre cette interdiction car "les gens ne viennent pas pour être bourrés mais pour partager un moment de convivialité en sortant du travail, généralement ce sont des personnes sérieuses, des jeunes actifs". Cécile, une parisienne de 23 ans, estime pour sa part que "l'abus d'alcool chez les jeunes ne sera pas résolu en supprimant les" happy hours" : une personne qui tient à boire n'a qu'à aller dans une épicerie et c'est moins cher que dans les bars".
20 minutes le 21 mai 2008